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É C O N O M I E L O C A L E |
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BULLETIN
N°41 du
21 février 2006
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PLU… un combat pour l’avenir
!
Tout au long de ces dernières semaines
nous avons reçu les réponses
des administrations et services associés
consultés.
ONF : 1er décembre 2005
« Ce document n’appelle pas
d’observation particulière
» Jean François Bertrand,
directeur de l’agence départementale
de l’Yonne.
Conseil Régional : 19 décembre
2005 « Je vous informe que je ne
souhaite pas être consulté
au cours de cette procédure. Je
tiens toutefois à vous rappeler
que votre commune se situe dans le cadre
du programme « Coeur de village
» et qu’il devra en être
tenu compte dans l’élaboration
du projet d’Aménagement Durable
prévu à l’article
L123-1 du code de l’urbanisme. »Pour
le Président du Conseil Régional.
Le Directeur Général Adjoint.
Philippe Bellec.
CRPF de Bourgogne : 21 décembre
2005. Pas d’avis défavorable.
Aurait souhaité que le PADD soit
plus offensif notamment en direction de
l’incitation au chauffage au bois
et concernant la réflexion sur
les dessertes forestières. Annie
Commeau. Ingénieur du Centre.
DDAF : 11 janvier 2006. «
Le projet n’appelle pas d’observation
particulière de la part des services
de la DDAF de l’Yonne » Le
Chef du Service des Equipements Publics
Ruraux. Pierre Poillot.
Chambre d’agriculture : 26
janvier 2006. « Le projet de PLU
qui nous est soumis reprend en tout point
les observations et échanges formulées
lors de la phase de concertation préalable…Nous
émettons un avis favorable sur
le présent projet de PLU. »
Le Président Marc Schaller.
Conseil Général :
27 janvier 2006. « Donne un avis
favorable aux dispositions des PLU de
Tonnerre et de saint Germain des Champs
». Commission permanente.
Pour en arriver là, par conviction
de nécessité de transparence,
en lien avec notre cabinet d’études,
le Conseil municipal a développé
une large consultation :
- 7 réunions de travail avec les
élus du Conseil municipal, les
représentants de chaque entité
constituant notre commune, les collectivités
voisines, les administrations et structures
assimilées.
- 1 réunion préparatoire
à l’élaboration des
documents.
- 2 réunions spécifiques
de concertation avec les agriculteurs.
- 2 réunions publiques.
- 3 fois quatre pages spéciales
dans le bulletin communal rédigées
par le cabinet d’études.
Donc tout baigne ?
Nenni ma foi !
1er acte :
Le 30 janvier je suis invité à
présenter aux élus du Pays
Avallonnais notre projet de PLU et la
démarche adoptée. Deux représentants
de la cellule urbanisme de la DDE sont
présents es qualités. L’un
d’eux me dit être scandalisé
que nous ayons connaissance des avis formulés
par les administrations. Il est vrai qu’il
ne nous manque alors que la connaissance
de l’avis de la DDE. Nous ne devrions
être destinataires que de «
l’avis de l’Etat ».
Ce qui conduit déjà à
deux remarques : Sur la forme, si une
administration estime que nous n’avons
pas à connaître l’avis
des administrations associées il
faut qu’elle le leur fasse savoir
directement. Sur le fond, ceci me semble
être une atteinte sérieuse
à la démocratie, à
la transparence et à la responsabilité
des sollicités. Nous sollicitons
un avis, nous ne devons pas connaître
la réponse !
2ème acte.
Un courrier en date du 1er février
2006 émanant de la préfecture
(Affaire suivie par un de nos protagonistes
DDE du 30 janvier) nous donne l’avis
de l’Etat : Défavorable
Notre crime :
- Croissance prévisible des ménages
trop volontariste. Or nous avons une forte
et permanente demande de logement sur
laquelle nous sommes en capacité
d’argumenter.
- Ensemble des zones constructibles surdimensionné.
Or les zones U ne représentent
que 0,69% de la surface du territoire
(3 952 ha) et les zones U et AU confondues
1,32% de cette surface. D’autre
part les représentants de la DDE
présents à toutes les commissions
de travail depuis deux ans n’ont
jamais attiré l’attention
sur cette proposition.
- Zones constructibles non cantonnée
à l’utilisation des «
dents creuses » (zones constructibles
à l’intérieur du bourg
et des hameaux). Or en vertu du principe
de réciprocité une grande
partie de celles-ci sont gelées
à la construction.
- Création d’une zone Nb
incongrue (lieu de l’implantation
du pavillon actuellement en construction
à la sortie du bourg.). Or, compte
tenu qu’il n’y a pas, en l’absence
de PLU, de vide juridique (dixit un représentant
de la DDE lors d’une réunion
de travail) cette maison est construite
conformément aux règles
du code de l’urbanisme et actuellement
hors d’eau.
La commission réunie le 15 février
se trouvait au terme des échanges
devant trois possibilités.
Tout reprendre à zéro :
Elle a décidé qu’elle
n’avait pas à déjuger
un travail sérieux et largement
concerté.
Supprimer certaines zones AU : Au nom
de quel principe ?
Reprendre
l’argumentation pour en parfaire
la présentation et peut-être
( ?) la compréhension. C’est
ce que nous avons choisi.
Néanmoins quelques questions restent
en suspens.
A quoi sert-il de demander avis aux administrations,
assemblées politiques, organismes
associés s’il n’en
est pas tenu compte ?
Qui est responsable de la politique locale
et du développement local ? Les
élus représentant la population
ou les administrations ?
L’assemblée communale n’a-t-elle
pour vocation que d’appliquer les
décisions administratives arrêtées
par des personnes qui ne connaissent rien
de notre terrain ?
Est-ce une tare que de vouloir anticiper
les évolutions et d’être
ambitieux pour notre commune ?
Les réponses à ces questions
votre maire est décidé à
aller les chercher en Préfecture
dès que nous serons en possession
de l’argumentaire enrichi par la
réflexion d’aujourd’hui.
Le Maire, Michel Millet.
N.B. Le prochain bulletin
comportera des informations techniques
apportées par notre cabinet d’études.
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| Décisions
du Conseil Municipal du 14 octobre 2005 |
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Local
technique :
Le maire présente au Conseil municipal
la proposition de local technique élaboré
par le cabinet d’architecte Y.Botte.
Le Conseil municipal donne son accord
sur la structure générale
du projet mais rejette, à l’unanimité,
l’estimation des travaux qui s’élève
à 135200€ HT. Il décide
de surseoir à l’opération
et mandate le maire pour qu’il fasse
élaborer d’autres propositions.
Lotissement des Faulottes.
A l’unanimité, le Conseil
municipal donne pouvoir au maire pour
accomplir les formalités nécessaires
et l’autorise à signer tous
documents relatifs à cette opération
en particulier la demande d’autorisation
de lotir et l’autorisation de procéder
à la consultation.
Proposition d’investissements
Le Conseil procède au classement
des investissements prévisibles
pour 2006 et les inscrira dans le budget
en élaboration en fonction des
possibilités budgétaires.
Bébébus.
A l’unanimité le Conseil
maintient sa décision antérieure
et ne s’engage pas dans le financement
du bébébus.
Projet de signalétique.
Le Conseil donne son accord pour la participation
de la commune au projet signalétique
du Pays Avallonnais. Il décide
de s’associer au travail sur la
charte, sur le plan de jalonnement et
déclare qu’il réalisera
les travaux dans le délai qu’il
définira lui-même.
Nous
recevons de Monsieur l’Inspecteur
d’Académie un courrier en
date du 18 janvier nous informant que
« Après une première
analyse de la situation des écoles
de votre commune je vous propose de ne
pas modifier l’organisation de celles-ci
et donc de maintenir le nombre de classes
actuel »
Nous en profitons pour rappeler à
tous les parents que, dans notre volonté
de maintenir l’école communale,
après avoir réalisé
le regroupement pédagogique avec
St Brancher et avoir mis en place les
services d’accueil autour de l’école
(services que nous tentons d’améliorer)
aucune dérogation scolaire n’est
accordée (sauf cas spécifiques
prévus par la loi) pour une inscription
dans une autre commune
Foyer
communal :
Les travaux d’aménagement
de trois logements (F2 et F3 à
l’étage et F 2 sous comble)
sont commencés (voir
article de presse) depuis la dernière
semaine de janvier. Ils devraient s’étaler
jusqu’en juillet.
Voirie communale :
Les dérasements de la route de
Montmardelin/Le Meix et de la route d’Auxon
sont réalisés. Le profilage
de ces routes doit suivre. Le fossé
de la route de l’Etang est également
refaçonné.
Vous trouverez joint à ce bulletin
(bulletin papier) les prescriptions préfectorale
concernant le confinement des volailles.
Nous vous tiendrons au courant des prescriptions
nouvelles au fur et à mesure de
leurs parutions.
| Attention!
risque de verglas |
Dans le bulletin précédent
nous vous signalions la démarche
que nous avons faite en direction du Conseil
Général à propos
du danger de circulation sur la D36 de
St Germain à Lautreville. Voici
la réponse que nous avons reçue
:
« …je vous rappelle que le
déneigement et les interventions
hivernales sur l’ensemble du territoire
départemental se font à
partir de circuits classés par
ordre de priorité.
Cette portion fait partie du réseau
dit de niveau 3 dont le traitement n’est
pas prioritaire.
J’ai cependant demandé au
Subdivisionnaire d’Avallon qu’il
accorde à ce tronçon, autant
que faire se peut, un traitement permettant
d’améliorer les conditions
de sécurité de la circulation.
Toutefois, ce secteur fait l’objet
d’un panneautage attirant l’attention
des usagers sur les conditions susceptibles
d’être rencontrées
sur cette zone… »
Conclusion : Circulez prudemment en attendant
mieux !
Merci de faire connaître en mairie,
avec précision, tous les incidents
que vous connaîtriez sur cette portion
de route afin que nous les fassions connaître
aux responsables.
| 27ème
rallye régional du pays avallonnais |
Il se déroulera selon le trajet
habituel les 11 et 12 mars 2006 selon
le trajet habituel. Notre commune est
donc concernée par le tracé
de la spéciale d’Auxon à
Marrault via la route de Vaupitre et la
traversée de Marrault.
Les riverains seront prévenus selon
les modalités habituelles.
Attention ! Nous avons demandé,
afin de prévenir les risques causées
tous les ans par des automobilistes qui
se prennent pour de la graine de champion,
que ce secteur soit surveillé par
la gendarmerie quelques jours avant la
course (contrôles radar possibles)
et que, la reconnaissance du parcours
par les concurrents devant respecter les
prescriptions du code de la route, les
contrôles s’appliquent également
aux concurrents pendant cette période
de reconnaissance.
Effectifs scolaires :
Considérant le déménagement
actuel des services publics en milieu
rural nous nous réjouissons à
juste titre de l’annonce par l’administration
du maintien de notre école. Nos
anciens connaissaient d’autres soucis
Dans une délibération du
11 avril 1867 traitant du salaire à
verser à l’instituteur adjoint
on parle pour la première fois
des effectifs scolaires.
« Considérant que sur les
116 élèves présents
à l’école au maximum
50 appartiennent aux hospices des départements
de la Seine et de la Seine et Marne dont
l’indemnité ne peut que couvrir
les livres et fournitures de classe que
l’instituteur doit faire à
ces élèves… »
Et il n’est ici question que des
garçons, les filles étant
scolarisées à l’école
tenue par les religieuses.
Au détour d’une délibération
postérieure (19 novembre 1871)
par laquelle le Conseil municipal refuse
de verser le traitement de l’instituteur
adjoint on découvre que celui-ci
n’était embauché que
du 1er septembre au 1er mai : Les enfants
étant pour partie occupés
aux travaux des champs de mai à
septembre.
Le 9 mai 1875 le Conseil municipal estime
que « si un maître adjoint
devient nécessaire à St
Germain des Champs ce n’est uniquement
à cause du grand nombre des élèves
des hospices qui fréquentent la
classe (73 pendant les mois d’hiver).
Prie instamment M. le Préfet de
prélever le traitement du Maître
adjoint sur les fonds départementaux
et de maintenir au Chapitre des Recettes
article n°8, la subvention de 300
F. qu’il y a inscrite.»
Ce n’est qu’à partir
de 1876, décision du 14 mai que
la situation évolue « Il
est à la connaissance du conseil
que le nombre des élèves
pendant le mois de mai est environ de
cent. Il était de 106 en 1874.
Chiffre en réalité trop
considérable pour un seul maître.
Le Conseil pense qu’il y a nécessité
de conserver l’instituteur pendant
sept mois au lieu de six et il porte dans
ce but son traitement à quatre
cent huit francs 34 centimes.
Il faut noter par ailleurs que les deux
maîtres travaillent dans le même
local. C’est en novembre 1877, le
11, que le conseil municipal décide
la séparation des deux classes.
« Le Conseil, considérant
que les deux classes de garçons
de l’école communale de Saint
Germain sont dirigées chacune par
un maître spécial ; que la
séparation des deux classes ne
peut offrir que des avantages au double
point de vue de la discipline et de l’enseignement
; Désirant d’ailleurs offrir
aux fonctionnaires actuels un encouragement
et à la cause de l’enseignement
une preuve de sympathie ;
A l’unanimité, décide
qu’une cloison en briques, percée
d’une porte et d’un œil
de bœuf, sera immédiatement
établie dans l’école
des garçons de la susdite commune
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