Saint Germain
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Témoignages

SRALES

Communication de Monsieur Georges BONNEMAISON - reçue le 15.11.2001

I seu été él’vé è Srales chez les Paillots où qu’y s’eu airrivé en 1929. Dans c’temps lè o n’y évo 44 parsounes à Srales.

Srales éto copé en deux. Srales du d’sus é peu Srales du d’sous.

E Srales du d’sus o n’y èvo trois majons :

La mèr Janette Seuvre è peu son frèe qu’on éplo l’Carabi.

La Blanche è peu la Germaine Gautherot qu’évin un p’tiot de l’assistance le Martial Ancelin.

La troisième majon c’étot ceux qu’en éplo ‘ Les Maçons Le François Soeuvre è peu sa fomme qu’en éplo la Mèe maçoune qui pichot d’bout. L’René Soeuvre d’é quand sa femme la Riquette ol évin un gaminqu’o encoué l’a aujd’heu, l’Marcel, è peu deux gosses de l’assistance le Julien Vanberghe è peu l’André Bœuf

E Srales du d’sous y évo sept majons l’René Soeuvre d’è quand sa fomme Annette qu’en éplot ‘la Trarnette ‘ qu’évin un gamin d’ l’assistance l’Lucien Boucher qu’en éplo ‘ Pouée Biotée ‘

Les Lairaudat chez qui o n’y évo le pée Devoir, l’Beudeau peu la Bedeaude.

L’Emile Lairaudat peu sa fomme la Germaine, la Suzanne leur fille è peu deux gamins de l’assistance l’ Géroska et peu ?

L’Henri Gaudin dé quand sa fomme Berthe, leur fils Fernand è peu moué. C’étot la majon des Paillots.

Eprè c’étot l’Germain Boussard que vivot tout sou. En l’éplo ‘ Lallou ‘

Pu loin c’étot l’Jean Boussard è peu sa fomme Marie Louise qu’en éplo ‘ La Grousse ‘, leurs enfants Gustave peu Emile è peu une gamine de l’assistance : La Suzanne Luce.

E couté c’étot les Bach’lin. Le Pierre, sa fomme Marie è peu leurs trois garçons l’René, l’André, è peu l’Gaston.

La dernière majon c’étot les Boussard qu’on éplo les ‘Motiches ‘ . L’Pierre d’é quand sa fomme la Joséphine qu’en éplo ‘ La Nin Nin ‘ leurs enfants Charles et Marie , la sœur du Pierre : la Louise, è peu tout le temps une ou deux gamines de l’assistance la Charlotte Croisette et peu éprès la Gilberte Serein.

Dèt peu ça ai bin changé. O n’y è pu dié de Sralats.

Dans c’temps là la route n’étot pas goudronnée. Srales étot l’bout du monde. La route s’érétot vè les Bachelin,là où coumance la Ruée de l’eau.

Si ça vous intéresse en peuré r’parlai de Srales une aut’fois.

J’évo un sœur Rose qu’o été él’vée chez la Marie Jurion au coin d’le route de L’Etang.

CHEZELLES

( Vers les années trente )

J’ai été élevé à Chezelles chez les Paillots ( Note : ex famille Gaudin Fernand ) où j’ suis arrivé en 1929. En ce temps là il y avait 44 personnes à Chezelles.

Chézelles était coupé en deux. : Chézelles du dessus et Chézelles du dessous.

A Chézelles du dessus il y avait trois maisons.

La mère Jeannette Seuvre avec son frère que l’on appelait ‘ Carabin.’

La Blanche et le Germain Gautherot qui élevaient un enfant de l’assistance publique : Martial Ancelin.

La troisième maison était celle que l’on appelait ‘ les Maçons ‘ Le François Seuvre et puis sa femme qu’on appelait La Maçonne , qui pissait debout ( Note : Cela se pratiquait assez couramment par les femmes âgées au temps des culottes fendues. )Le René Seuvre avec sa femme qu’on appelait la Riquette. Ils avaient un gamin, le Marcel, qui est toujours de ce monde et deux gosses de l’assistance : Julien Vanberghe et Andrée Bœuf.

A Chézelles du dessous il y avait sept maisons.

René Soeuvre avec sa femme Annette que l’on appelait La Tranette qui avaient un gamin de l’assistance Lucien Boucher appelé ‘ Poire blette ‘

Les Lairaudat chez qui il y avait le père Devoir, le Bedeau et la Bedeaude.

Emile Lairaudat et sa femme la Germaine ainsi que la Suzanne leur fille et deux gamins de l’assistance Geroska et ?

Henri Gaudin et sa femme Berthe, leur fils Fernand ainsi que moi ( Monsieur Georges Bonnemaison ) C’était la maison des Paillots ( Surnom donné à Gaudin Henri. Maison où habite actuellement le Docteur Délecy, résident secondaire )

Après c’était le Germain Boussard qui vivait seul on l’appelait Lallou.

Plus loin c’était Jean Boussard avec sa femme Marie Louise appelée La Grousse, leurs enfants Gustave, Emile et puis une gamine de l’assistance : La Suzanne Luce.

A coté c’était les Bachelin. Pierre avec sa femme Marie et leurs trois garçons : René, André, Gaston.

La dernière maison c’était les Boussard qu’on appelait les ‘ Motiches ‘ Le Pierre avec sa femme la Joséphine qu’on appelait ‘ Nin Nin ‘ , leurs enfants Charles et Marie, la sœur de Pierre ; Louis , et en permanence une ou deux gamines de l’assistance, la Charlotte Croisette et après la Gilberte Serein.

Depuis cela a bien changé, il reste peu de gens de Chézelles.

Dans ce temps la route n’était pas goudronnée. Chézelles était le bout du monde. La route s’arrétait vers les Bachelin, là où commence le Ru de l’eau.

Si cela vous intéresse on pourrait reparler de Chézelles une autre fois.

J’avais une sœur Rose, qui a été élevée chez la Marie Jurion à Saint Germain au coin de la route de l’Etang.

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